Articles de cette pageChangement climatique, les prévisions des expertsDisparition de la forêt amazonienne Apocalypse pour la postérité Changement climatique, les prévisions des expertsAjouté le 5/9/2009
• Au cours des décennies à venir, les réserves d’eau contenues dans les glaciers et la couverture neigeuse devraient diminuer, entraînant ainsi des pénuries d’eau pour plus d’un milliard de personnes dont l’approvisionnement dépend des grands massifs montagneux. • Environ 20 à 30 % des espèces végétales et animales connues à ce jour devraient faire face à un risque d’extinction accru si l’augmentation des températures au niveau mondial dépasse 1,5 à 2,5°C. • À des latitudes plus basses, notamment dans les régions à saison sèche et dans les zones tropicales, on estime que même une augmentation mineure des températures locales (1 à 2°C) amplifiera le risque de famines, du fait de la baisse de la production agricole et de la fréquence accrue des épisodes de sécheresse et d’inondation. • Chaque année d’ici à 2080, des millions de personnes devraient être privées de leur habitation ou de leurs moyens de subsistance en raison de la hausse du niveau des mers. Les régions densément peuplées situées à très basse altitude sont particulièrement exposées, d’autant que leur capacité d’adaptation est relativement faible et qu’elles sont déjà confrontées à d’autres difficultés, telles que les tempêtes tropicales ou l’affaissement des côtes. • La santé de millions de personnes sera affectée par l’augmentation de la malnutrition, des décès et des blessures en raison des canicules, des inondations, des tempêtes, des incendies, des sécheresses, ainsi que de nombreuses maladies (notamment les infections véhiculées par les insectes). Voir Figure 1. De manière alarmante, des études scientifiques plus récentes révèlent que les changements climatiques se produisent bien plus rapidement que ne l’avait anticipé le RE4. Certaines font état de puissantes rétroactions positives qui devraient affecter le climat à un niveau fondamental. De plus, les conséquences sont bien plus précoces, voire parfois observées avec des décennies d’avance, la réaction du système climatique et les niveaux d’émissions de gaz à effet de serre dépassant les prévisions. Dans l’objectif de rassembler et de synthétiser les connaissances scientifiques nouvelles et existantes sur le dérèglement climatique et ses impacts, l’Université de Copenhague a organisé, en collaboration avec neuf autres établissements d’enseignement supérieur, un Congrès scientifique international sur les changements climatiques, du 10 au 12 mars à Copenhague. Les contributions apportés par les scientifiques à l’occasion de cet événement seront synthétisées et publiées dans un rapport destiné à orienter le processus décisionnel politique en vue de la 15ème Conférence des Parties à la CNUCC, qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009. Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Disparition de la forêt amazonienneAjouté le 5/9/2009 The Guardian, 11 mars 2009 : d’après les scientifiques, 85 % de la forêt amazonienne pourrait disparaître en raison du dérèglement du climat […] D’après une équipe de chercheurs, l’élévation du […] Le réchauffement climatique réduira à néant toutes les tentatives de sauvetage de la forêt tropicale amazonienne : telle est la conclusion d’une étude inquiétante selon laquelle un tiers des arbres qu’abrite cette forêt ne survivront pas à des hausses de température – même minimes. Les experts affirment que si l’augmentation sauvage des émissions de gaz à effet de serre n’est pas maîtrisée, jusqu’à 85 % de la végétation est vouée à disparaître. Cependant, même avec en adoptant le scénario le plus optimiste en matière de changements climatiques, la destruction de vastes pans de la forêt amazonienne reste « inévitable »… En effet, une augmentation de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels – hypothèse semblant être largement considérée comme la plus optimiste et correspondant aux objectifs ‘ambitieux ‘de réduction des émissions fixés au niveau international – la forêt amazonienne perdrait tout de même 20 à 40 % de sa surface en 100 ans. Chris Jones, directeur de l’équipe de recherche, a affirmé lors de la conférence qu’une « augmentation des températures supérieure à 1°C est synonyme de destruction pour la forêt amazonienneChé Diop Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Apocalypse pour la postéritéAjouté le 2/9/2009
Apocalypse pour la postérité Nous voici en l’an 2083.Beaucoup de choses ont changé. Tout ce que nos ancêtres ont pris pour impossible est aujourd’hui réalité. Le ciel est par exemple rempli de voitures volantes, preuve d’un développement extraordinaire de la science. En effet notre chère planète est malade, elle a de la fièvre. Le réchauffement climatique est une réalité. L’accumulation des gaz à effet de serre causée par la pollution a augmenté sa température de quelques degrés centigrades, peu pour certains mais suffisant pour provoquer un bouleversement sans précédent dans l’ordre des choses. Avec la fonte des glaces les conséquences sont énormes. La banquise a presque disparu, il reste une bande de quelques kilomètres carrés qui dans quelques années s’écroulera avec des milliers d’êtres vivants répertoriés ou non tels que l’ours polaire, les manchots etc. perdus à tout jamais. Une autre conséquence de cette fonte des glaces est la transgression marine. De nombreuses villes sont sous les eaux ou tout simplement rayées de la carte, entraînant de grandes migrations. En Asie par exemple ce sont les zones les plus peuplées du globe qui ont été touchées, des milliards de personnes ne savent ainsi ou aller car leur migration vers l’hinterland, sera à coup sur source de conflits. Aussi le rythme des saisons est totalement modifié. En Afrique le développement amorcé avec l’avènement du 3e millénaire a avorté, car les dirigeants n’ont pas pu faire face à la sécheresse récurrente. L’économie des différents pays dépend de l’eau et celle-ci se faisait de plus en plus rare. Le désert lui a fait de grands progrès. La grande muraille verte entamée vers 2010 pour empêcher l’avancée du Sahara a échoué à cause du manque d’ambition des Africains. Le désert n’a fait qu’une bouffée du Sahel. La forêt luxuriante équatoriale a laissé place à la savane. Cette partie est aujourd’hui la plus grande zone de peuplement du continent car de loin la seule hospitalière. Les conflits y sont permanents soit entre étrangers et autochtones ou pour la gestion de l’eau ressource précieuse surtout avec la forte explosion démographique. En Europe La liste des animaux disparus elle ne fait que s’allonger. Le braconnage et la destruction de leurs aires d’habitation ont accéléré leur extinction. Le lion, l’éléphant, la baleine et bien d’autres animaux encore nombreux au début de ce siècle ne sont connus que dans les livres. Leurs derniers havres de paix c'est-à-dire les parcs nationaux, réserves naturelles, forêts classées et autres furent remplacés par des exploitations minières, forestières, agricoles etc.… L’Amazonie, forêt vierge jusque dans les années 2000, les poumons du globe n’est aujourd’hui composée que de plaines aux sols dégradés. La route transamazonienne d’abord, puis le détournement du fleuve Amazone pour la construction d’un barrage ont précipité sa destruction. Il s’en est suivi une déforestation sans précédente et une exploitation très dense pour l’agriculture. Désormais plus rien n’y pousse. Avec le besoin d’énergie, on avait assisté à une prolifération des centrales nucléaires. Aujourd’hui on a une grande quantité de déchets radioactifs dont on ne sait quoi en faire. Quant au pétrole après avoir semé des dégâts considérables avec la hausse des prix, la vie chère et la pollution, il n’est plus utilisé. Les dernières réserves sont même délaissées car leur exploitation se révèle trop chère. Telle est la situation de la planète en 2083. L’Humanité a fait de nombreux progrès, faisant reculer les frontières de l’inconnu, le SIDA et le cancer sont aujourd’hui vaincus…. Mais un désastre écologique sans pareil fait qu’elle est au bord du gouffre. Voyons la cause en éclairant : le lien entre l’homme et la nature. Le constat est bien simple, de son stade primitif, jusqu’à l’avènement du capitalisme, l’Homme respectait la nature et ne tirait d’elle que ce dont il a besoin pour sa survie. Il était alors un ami de la nature et celle-ci pouvait se régénérer. Mais à l’aire capitaliste production prime sur respect et rationalité. Il s’en est suivi que quelques siècles d’exploitation intensive et irrationnelle, de pillage sans aucune mesure d’accompagnement. Hélas en quelques siècles, Il a détruit ce que la nature a mis des millénaires pour mettre en place. Comment remédier à cette situation ? N’est t’il pas trop tard maintenant ? Au moment où nous en sommes la plaie prendra bien du temps à se refermer. Retour sur le présent. Triste réalité mais voila l’héritage que nous donnons à nos enfants et petits enfants. Ceci est ce qui arrivera à juste mesure sur cette même lancée c'est-à-dire exploitations irrationnelles, déforestations, nucléaire etc. Cependant, si dès maintenant nous prenons conscience de nos erreurs, de l’ampleur du phénomène et qu’aucun développement n’est concevable sans respect de la nature et que nous prenons des mesures effectives et réelles ; alors à coup sur nous leur éviterons une condamnation forcée. Mais le chemin est encore long et beaucoup de choses restent à faire. Nous les jeunes, nous pouvons tout faire basculer dans le bon sens. Notre plus grand défi sera donc de sauver la nature. Chérif EL Hassane DIOP Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire | |
| Créer un blog | Contacter l'auteur | |
|